Là, il y a de quoi flamber !


Bonjour

un nouvel article, dévolu presque entièrement à une grande nouveauté, le portail ! En effet, il s’agit d’une pièce assez complexe tant dans sa conception que dans sa réalisation et qui m’a donné un résultat fort appréciable au final !

Je n’en suis pas peu fier car il s’avère que ce modèle n’existe nulle part ailleurs. C’est en somme un prototype qui pourrait faciliter la vie à beaucoup de personnes qui ne possèdent pas une entrée très pratique pour y installer un portail conventionnel.

Le principe de fonctionnement est simple. Cinq lattes sur chaque battant sont reliées par une liaison pivot, à une extrémité au poteau et à la seconde au montant extérieur supportant les battants. Une série de mécanismes assurent le verrouillage en position fermée et des contre-poids lui permettent de tenir ouvert.

Une fois le battant pleinement ouvert, les lattes se superposent au sein du poteau médian afin de ne réaliser visuellement qu’un haut pilier métallique de part et d’autre de l’entrée. Mais jugez plutôt sur photos :

l’écartement entre les différentes lattes permet juste à Baci de passer sa tête sans pouvoir y faire suivre le reste du corps. C’est une amélioration aussi pour elle qui peut espionner le voisinage plus efficacement !

Du côté des intérieurs, j’ai -presque- fini le canapé. Il manquera bien-sûr la housse du matelas supplémentaire escamotable (partie jaune sous l’assise) et la mousse de la planche qui obture le vide entre le sol et cette partie amovible. J’ai donc pu poser le mini-bar. C’est un dégagement dans le dossier du canapé, entre la fenêtre et l’assise, qui se dote d’un chariot pop-up (qui peut sortir du coffre et saillir vers le haut). Je vous ai mis des photos de ce coffre  fermé car il n’y a pour le moment aucune bouteille (à ma grande honte) et les contre-poids ne sont pas installés, ce qu’il l’empêche de se maintenir ouvert (et demande une force importante à ouvrir !).

La partie métallique située dans le percement circulaire est la poignée qu’il suffit de tourner d’un dixième de tour dans le sens des aiguilles d’une montre pour déverrouiller l’ouverture du coffre.

Enfin et pour finir, n’ayant pas trouvé de luminaire à ma convenance, j’ai réalisé moi-même le lustre de la salle à manger. Il s’agit tout bonnement d’un cercle d’acier desquels pendent des câbles munis de douilles « Edison » et d’ampoules du même type. Ces ampoules sont des ampoules à filaments tungstène enroulés à la main et qui dispensent un jolie lumière jaune dans un style très « vintage ». En première photo, mon plan de travail afin de pouvoir bouger autour du lustre en fabrication :

Dans le prochain article, à paraître sous peu, je vous montrerai le travail qui est actuellement en train de sécher -a.k.a. la rénovation des escaliers dont j’ai enlevé le linoléum et peints les marches et contre-marches-, les plinthes rampantes de ce dernier, les baguettes de tour de porte et la fin -enfin- du canapé. De plus, j’ai décidé, devant la peur de la future oisiveté, de réaliser un tour de porte un peu amélioré pour l’arche permettant l’accès du salon à la salle à manger. Mais vous verrez à ce moment là !

Et bien sûr, le jardin dans lequel tout est à faire et le grand travail de ménage de… Printemps ! Quelle belle coïncidence ! qui m’attend pour rendre cette maison présentable pour les gens que je peux désormais inviter à y venir !

Je vous souhaite à tous une bonne journée et à très bientôt

L’aménagement du salon


Bonjour

J’essaye de m’astreindre un peu plus à la rédaction de ce blog. Les travaux étant pour la plus grande partie finis dans moins de trois semaines, seules ces photos témoigneront dans le futur des réalisations et du temps qu’ils prirent.

Pour commencer, revenons à la buanderie, à présent finie. Les plinthes et baguettes sont posées, les meubles sont en place et le sol nettoyé :

La salle de bain du rez-de-chaussée s’est dotée de ses petits miroirs au plafond, qui dissimulent astucieusement la bouche de VMC et le plafonnier et permettent de parfaire l’ambiance :

A l’étage et comme promis, le second store, sur le modèle du premier, a été implanté dans la chambre N°1 :

Au salon, un petit meuble permettant de poser box et téléphone a pris place :

Dans le salon toujours ; et voilà une pièce de taille qui se voit -presque- finie ; le canapé avec ses dimensions respectables de 3,10 m sur 2,20 m. Il forme un angle qui rattrape celui, non-droit, des murs. L’accoudoir le plus proche du radiateur contient une tablette qui permet de poser l’ordinateur portable et de le relier, via un câble VGA qui sort du-dit accoudoir, au vidéoprojecteur. Au-dessous de l’assise, se trouve un chariot escamotable qui complète l’angle afin de réaliser un lit de 2,80 m sur 1,70 m. Vous me direz, quel intérêt d’un lit si grand ?

Le renfoncement derrière le dossier du canapé passant devant la fenêtre (à l’endroit où il est moins haut) accueillera un système, escamotable toujours, qui, à l’aide de contrepoids et de glissières, permettra de faire remonter, des tréfonds du canapé, le bar ainsi dissimulé et inaccessible aux enfants :

Les travaux peuvent à présent se résumer en :

  • ceux que je peux regrouper et faire en une journée (poncer la demie-poutre du couloir, poser les dernière plinthes et tours de porte)
  • ceux pour lesquels il me faut pour chacun une journée (poncer les pieds de cheminée, décoller le linoléum de l’escalier, construire le lustre de la salle à manger, décaper la peinture des grands volets intérieurs)
  • ceux pour lesquels j’ai encore l’équivalent d’une demie semaine de travail ( réaliser le portail)

Pour les impatients, voici une petite modélisation 3D de ce que le lustre de la salle à manger donnera. Douilles et ampoules Edison bien sûr ! :

Je reviens donc bien vite avec des aperçus et, nous le voyons venir de plus en plus vite, la fin prochaine de ce grand chantier

Bonne journée à tous et à bientôt (pour de vrai cette fois !)

Un dernier petit effort et c’est terminé !


Bonjour

D’aucuns pourraient penser que je vous délaisse. C’est en partie vrai, je dois l’admettre à ma grande honte. Je souhaitais, avant de poster, finir une pièce, peinture et plinthes, mais au vu de la manière dont avance le chantier, je terminerai une pièce en même temps que toutes les autres. Donc, au programme de cette petite mise à jour, beaucoup, beaucoup de nouveautés.

Pour commencer dans l’ordre, la table tout d’abord. Un lourd plateau de mortier ciment, teinté dans la masse, reposant sur un cadre de bois. les dimensions sont impressionnantes – 2,60 m sur 1,30 – et permettent de s’y tenir à 12-14 sans se gêner et sans avoir les pieds qui se cognent dans les supports de table. Au vu de son poids, chaque pied est muni d’un train pivotant de 2×8 petites roulettes qui permettent de déplacer ou tourner le meuble :

Ensuite, cela peut paraître ne pas être grand chose mais j’ai enfin fini de masquer mon compteur électrique et ma GTL ( Gaîne Technique de Logement, pour les fils électriques notamment) en réalisant un petit placard et en installant des trappes là où elles étaient nécessaires :

J’ai ensuite fini le mécanisme d’enroulement du store de la chambre N°1 et ai réalisé le store de la chambre N°3 sur le même principe. Il s’agit d’un système très simple. La barre servant à bloquer le store en position fermée est munie de deux petits pistons, actionnés par des ressorts. on tire sur la ficelle, les pistons rentrent dans le tube et le store peut être ouvert. Le système d’enroulement, quant à lui, est assuré par un ressort de… mètre ruban ! :

Une petite animation pour mieux comprendre :

A l’étage, le coud-siège a été construit dans le renfoncement de la petite fenêtre entre la bibliothèque et la salle d’eau. Il est muni d’un coffre pour les affaires de couture :

Toujours à l’étage, le fauteuil fait maison a pris sa place dans le petit recoin de la bibliothèque. Peu esthétique, il est tout de même très confortable :

Le plafond de la cave a été isolé à l’aide de la méthode qui m’avait préalablement servie pour la première partie de cave :

Un volet similaire à celui de la chambre N°1 a été construit et installé dans la chambre N°3, à présent peinte :

C’est de loin dans le salon que la plus grosse part de travail a été fait. A la ponçeuse à disque, manuelle, j’ai poncé tout le plancher qui était jusque là très abîmé. Après avoir passé un coup de balais et d’aspirateur, j’ai lasuré les lattes puis ai enduis le tout d’une résine époxy transparente de telle manière que la sol soit vitrifié et ne nécessite qu’un coup de serpillère pour tout entretien, tous en gardant le charme de ce plancher XVIIe siècle. L’aspect brillant permet de capter plus de lumière et d’en faire une pièce très lumineuse malgré le faible nombre d’ouvertures. Les murs de la pièce ont été peints en blanc afin d’optimiser la captation de lumière :

Juste après avoir blanchi cette pièce, j’ai pu installer le vidéo-projecteur qui fera office de téléviseur. Il est accroché à une poutre grâce à un astucieux système. La plaque sur lequel il repose est transparente pour faire plus facilement les percements en cas de changement d’appareil. Les deux tiges filetés permettent, en vissant et dévissant l’écrou qui les orne, de faire descendre ou monter le « nez » du vidéo-projecteur et ainsi de projeter l’image plus haut ou plus bas sur le mur :

Le salon n’est pas la seule pièce a avoir été peinte car toutes ont eu le droit à leur petit coup de peinture. A commencer par la mezzanine :

Le hall d’entrée et la buanderie, avec le meuble contenant une planche à repasser escamotable :

Ceci clôt le grand chantier de peinture puisque tout est à présent blanc. J’ai commencé la réalisation du petit fauteuil de la bibliothèque et ai reçu les pièces pour le portail. Il me restera donc à faire le canapé et deux-trois menues bricoles pour finir tout ce qui était prévu pour l’intérieur de cette maison. Commenceront alors les travaux d’extérieur lorsque le temps sera de retour au beau fixe.

J’espère que cela valait l’attente que je vous ai fait subit. A bientôt !

De « menus » travaux de peinture


Bonjour

Encore une fois, c’est avec beaucoup de retard que j’écris. Mais je me suis plongé dans un chantier titanesque, celui de réaliser toutes les peintures de la maison. Et qui dit peintures dit préalablement, bien sûr, ponçage des plâtres, protection par bâchage des sols et passage du primaire d’accrochage (sous-couche).

Mais si tout cela demande beaucoup de temps, le résultat est probant comme vous pourrez le voir sur ces images.

La chambre n°2, munie de ses plinthes :

Le couloir et la bibliothèque, plinthes en cours de réalisation :

Les toilettes et la salle d’eau de l’étage :

Le couloir, les toilettes et la salle de bain du rez-de-chaussée :

Peindre la salle à manger-cuisine m’a permis d’envisager la construction du bar, dont vous pouvez voir une profusion de vues. La partie la plus délicate fut de dresser la poutre qui traverse et tient les plans de travail et le coffrage qui reçoit les luminaires de bar. Pour cette tâche, j’ai utilisé mes meilleurs outils : la patience te la force brute. J’ai redressé le poteau puis ai fait glisser le long de ce dernier les planches qui y étaient passées, en sanglant une extrémité si je devais venir à faire bouger la seconde. Beaucoup de temps passé mais le résultat est là ! La dernière image étant une représentation 3D de ce que la bar donnera « en situation ». Il y a encore des « artéfacts » (du bruit) mais l’idée est là :

Autre tâche un peu ingrate de cette fin d’année, j’ai enduit le mur de pierres apparentes de la grande pièce de l’étage. Il fallut avant tout en ôter le plâtre qui le recouvrait. Un vrai travail de fourmi.

Voilà, c’est tout pour aujourd’hui. Il me reste à présent quatre pièces à peindre (chambre N°3, grande pièce de l’étage, salon et buanderie) et poser les plinthes un peu partout. Les matériaux pour réaliser le portail ont été commandés et il ne me restera plus qu’à construire les gros meubles prévus (canapé, fauteuil et table) pour me sentir enfin chez moi. Puis ce sera au tour du jardin de faire peau neuve.

A bientôt !

Retour sur longue absence et lourd chantier


Bonjour

Il paraitrait que je vous ai manqué ! C’est que, tel une fourmi, je travaille d’arrache-pied pour pouvoir vous présenter un résultat digne de ce nom à chaque article plutôt qu’une ébauche, une esquisse, de ce que ce résultat pourrait être. Mais j’ai aussi compris que, pour nos lecteurs qui n’ont pas l’occasion de venir chaque jour sur place, l’attente peut être longue aussi je m’en vais vous montrer les nombreuses avancées de ces vacances de Toussaint.

Continuons là où nous nous en étions arrêtés. Le hall d’entrée se parait de ses plaques et la buanderie se faisait « emplafonner ». Voici le hall d’entrée à présent, joints de plâtres et jointoiement de pierres réalisés :

Suivons ce si joli mur qui nous mènera vers la buanderie qui s’est vue dotée d’un nouveau plancher, est à présent entièrement plaquée et jointoyée et a reçu son petit meuble. Pour le moment, j’ai installé une machine « lavante/séchante » mais ai laissé libre un second dégagement au cas où le besoin se ferait sentir d’installer un lave-vaisselle ou de séparer ce combiné en deux appareils distincts.

Vous pourrez remarquer, sur la dernière photo, une prise électrique encastrée dans le mur. Elle marque l’emplacement du futur meuble qui accueillera la planche à repasser escamotable ainsi que le nécessaire de repassage :

Poursuivons notre visite par le salon où les dernières plaques ont été posées – grâce au décapage efficace par mon fidèle arpète, des poutres du plafond -, les joints faits et le mur du couloir enduit.

De plus, le linteau séparant le-dit couloir du salon a été réalisé, par encollage d’arcs découpés en une planche de 18 mm, et mis en place :

Il en va de même pour la salle à manger qui, la dernière poutre poncée, a pu aller vers la complétion de son plafond ainsi que de ses murs. Mais jugez plutôt :

L’intérieur étant – presque – terminé (il restera encore à jointoyer le long mur de l’étage, poncer les joints de plâtre et peindre le tout avant d’y insérer les meubles), il a été nécessaire, avant que les température et l’eau ne se mettent à chuter, de réaliser les travaux de maçonnerie à l’extérieur.

C’est pourquoi nous avons tout naturellement commencé, à notre péril olfactif, à vider, curer et nettoyer le marigot qui se transformera sous peu en citerne souterraine alimentant le petit circuit d’eau au-dessus d’elle. Par la suite, et ne trouvant pas où débouchait la précédente, j’ai du réaliser un canal de purge confectionné à l’aide d’un tube de PVC, obturé par un bouchon vissable. Une saignée a été réalisée dans le ciment pour accueillir le biseau servant de collecteur et la sortie débouchera sur une des futures marches qui longeront la rocaille, construite au-dessus de cette cuve :

Profitant du fait que le béton coulait, j’ai repris un chantier trop longtemps laissé en friche, celui de la descente vers la niche de Baci et le local technique. Transporter ces très grosses pierres n’a pas été chose aisée, et j’en arrive encore à douter de l’intérêt de l’investissement pour le peu de visibilité que cet aspect du jardin aura :

Enfin, j’ai remplacé tous les spots extérieurs dont les transformateurs supportaient mal la vie en extérieur. Voici que les nouvelles lampes sont des spots à LED, placées dans des supports hermétiques. Plus de soucis à se faire !

descente-vers-guerite-4Voilà pour aujourd’hui. C’est déjà pas mal mais la suite réserve encore de bien belles images puisque voici qu’arrive le meuble de planche à repasser, le portail, les peintures ainsi que l’implantation des premiers meubles, notamment le bar, le canapé et la table de salle à manger !

Des travaux longs et ennuyeux


Bonjour

Cela fait assez longtemps que je n’ai pas rédigé d’article. Ce n’est pas par manque de choses à montrer mais bien car les journées me laissent vidé de toute énergie en ce moment. Hier encore, j’ai creusé à la pioche et la pelle un trou d’un mètre soixante-dix par quatre-vingt centimètres pour la niche du chien et tout cela en plein soleil bien sûr.

Oui, j’ai en effet décidé de faire du recyclage. Comme je ne pouvais emmener cette ancienne baignoire métallique à la décharge, j’ai prévu d’en faire une maison de hobbit pour ma chienne. J’ai donc creusé un trou à l’aplomb du revers du muret. Après avoir coulé une légère chape, j’ai créé un « coffre » à l’aide de parpaings. Cela permet de dégager un peu plus de hauteur sous plafond et de coincer le revêtement du sol, fait de dalles de moquette. Puis, j’ai surplombé le tout par le corps de la baignoire acier, préparée à cette fin :

J’ai ensuite recouvert les trous laissés à l’aide de la terre préalablement pelletée. Lorsque l’on me livrera le remblais, le niveau permettra de masquer totalement la cuve. L’entrée sera parée d’un petit muret de pierres qui soutiendra les quelques marches descendant vers la face arrière de la guérite.

Le travail de ces derniers jours s’est ensuite partagé en trois parties. Tout premièrement, la cheminée monumentale.

Sur l’idée d’un collègue, j’ai décidé de surélever l’âtre pour le placer à une hauteur d’environ 60 centimètres. J’ai donc pu, pour la première fois, expérimenter la construction d’une arche de pierres dont la forme est donnée par un tampon servant au coffrage (premières images). Ensuite, j’ai créé des parois à l’aide de parpaings de béton cellulaire et y ai collé – à l’aide de mortier-colle – des pierres plates pour donner l’illusion d’un muret de pierres naturelles.

Un chevron découpé à la taille idéale puis peint me permit de créer le tour du plateau qui recevra l’âtre. Au sein de ce rectangle, j’ai coulé une chape de béton ferrée et soutenue par des piquets d’acier scellés entre le mur et les parois préalablement créées.

Une fois la chape sèche, j’ai placé des pavés blancs que j’ai scellé et jointoyé. Mais trêve de blabla, voici les images :

Deuxièmement, j’ai continué l’appentis, et notamment la pièce qui servira de hall d’entrée. J’ai isolé le toit, installé l’éclairage, plaqué et posé la penderie qui attend sa barre (posée à l’intérieur de cette dernière pour le moment). Entre le poinçon, la sous-pente du toit et la poutre de demie-ferme, j’ai installé une petite vitre plastique qui permet de donner un peu d’éclairage dans le local (au-dessus du coulissant de droite). Derrière ce vestiaire, un petit dégagement (image de l’escabeau) permet de ranger les produits d’entretien :

Et comme vous pouvez le voir sur la dernière image, je me suis attaqué aux divers joints que je pouvais faire. Les joints de plaque de plâtre qui restaient à faire (notamment entre les poutres du salon et de la salle à manger) ainsi que, plus compliqué, les joints des murs de pierres apparentes. La dernière image montre un travail au-delà de ce simple fait puisque le linteau et les pierres qui constituent les jambages de porte étaient très abîmés et recouverts de ciment par le précédent propriétaire. Un travail de forçat donc pour enlever tout ce béton et rendre à cette porte un aspect proche de l’original. Affaire à suivre…

En plus de cela, j’ai enfin achevé ce qu’il restait à faire pour l’installation de l’insert ainsi que l’évacuation des fumées :

Voilà. Ca sera tout pour ce soir.

Par tous les moyens de chauffage


Bonjour !

Bon, je ne vous fait pas attendre plus longuement. J’avais prévu de tout mettre d’un seul coup mais cet article en montrera déjà bien assez pour que je puisse me permettre de vous le livrer tel-quel.

Tout d’abord, commençons par là où je vous avais laissé la dernière fois. Si vous vous rappeliez bien, une hotte avait été faite sur mesure pour la grande cheminée de la salle à manger. Afin de la mettre en place, et au vu de la nécessité d’être trois en même temps dans cette cheminée (deux qui portent la hotte et une personne qui place les étais pour une mise en place de précision), j’ai préféré renforcer la trémie de cheminée par l’adjonction de renforts à la cave.

Ce renforts sont composés de 4 chevrons emboités dans une poutre de douglas et appuyés sur le mur dans lequel ils sont maçonnés :

Support de tremie cheminee

La cheminée peut enfin accueillir les trois ouvriers qui placeront la hotte à l’intérieur :

Mais revenons à la cave quelques secondes. J’ai enfin pu poser la dernière fenêtre à la place de l’ancienne, vétuste, par laquelle se faufilait les rats. Quelques blocs de mort-aux-rats et seaux de ciment plus tard, la dernière fenêtre est en place, fermant définitivement le chapitre des huisseries :

Pour la suite, l’appentis aussi à fait peau neuve puisqu’il a été vidé et nettoyé afin de pouvoir recevoir l’isolant puis le plâtre propre à le rendre utilisable en tant que hall d’entrée et buanderie. L’électricité a été un poil optimisée afin de permettre la mise en lumière :

Les deux dernières prises du salon ont aussi été installé. Il ne manque plus qu’à finir les plâtres et les joints de ces derniers avant la peinture et l’installation des meubles.

prise salon 1

Enfin… Il ne reste plus à présent qu’à faire cela. Le plus gros chantier de ce week-end fut l’installation de l’insert et le tubage de la cheminée par des flexibles d’évacuation des fumées et deux autres pour les bouches d’air chaud, situées dans le salon et dans le couloir de la partie nuit. L’insert de 95 kg a été mis en place à l’aide d’un chariot, composé pour l’occasion. Nous avons, à deux, procédé comme indiqué dans la petite animation.

Installation insertUne plaque sous l’insert supporte une grille de fonte qui assure l’apport d’air frais, par la suite chauffé. Une grille au-dessus de l’insert favorise la décompression de la hotte et permet de pulser une première partie de l’air chaud dans le salon :

Quant à ce qui est des extérieurs, j’ai profité du beau temps pour tondre, entretenir mes massifs et poser le volet de l’étage sur la façade du côté appentis :

Il me semble que c’est tout pour cette fois ! Je vous retrouve bientôt pour les évolutions de l’appentis.