Des travaux longs et ennuyeux


Bonjour

Cela fait assez longtemps que je n’ai pas rédigé d’article. Ce n’est pas par manque de choses à montrer mais bien car les journées me laissent vidé de toute énergie en ce moment. Hier encore, j’ai creusé à la pioche et la pelle un trou d’un mètre soixante-dix par quatre-vingt centimètres pour la niche du chien et tout cela en plein soleil bien sûr.

Oui, j’ai en effet décidé de faire du recyclage. Comme je ne pouvais emmener cette ancienne baignoire métallique à la décharge, j’ai prévu d’en faire une maison de hobbit pour ma chienne. J’ai donc creusé un trou à l’aplomb du revers du muret. Après avoir coulé une légère chape, j’ai créé un « coffre » à l’aide de parpaings. Cela permet de dégager un peu plus de hauteur sous plafond et de coincer le revêtement du sol, fait de dalles de moquette. Puis, j’ai surplombé le tout par le corps de la baignoire acier, préparée à cette fin :

J’ai ensuite recouvert les trous laissés à l’aide de la terre préalablement pelletée. Lorsque l’on me livrera le remblais, le niveau permettra de masquer totalement la cuve. L’entrée sera parée d’un petit muret de pierres qui soutiendra les quelques marches descendant vers la face arrière de la guérite.

Le travail de ces derniers jours s’est ensuite partagé en trois parties. Tout premièrement, la cheminée monumentale.

Sur l’idée d’un collègue, j’ai décidé de surélever l’âtre pour le placer à une hauteur d’environ 60 centimètres. J’ai donc pu, pour la première fois, expérimenter la construction d’une arche de pierres dont la forme est donnée par un tampon servant au coffrage (premières images). Ensuite, j’ai créé des parois à l’aide de parpaings de béton cellulaire et y ai collé – à l’aide de mortier-colle – des pierres plates pour donner l’illusion d’un muret de pierres naturelles.

Un chevron découpé à la taille idéale puis peint me permit de créer le tour du plateau qui recevra l’âtre. Au sein de ce rectangle, j’ai coulé une chape de béton ferrée et soutenue par des piquets d’acier scellés entre le mur et les parois préalablement créées.

Une fois la chape sèche, j’ai placé des pavés blancs que j’ai scellé et jointoyé. Mais trêve de blabla, voici les images :

Deuxièmement, j’ai continué l’appentis, et notamment la pièce qui servira de hall d’entrée. J’ai isolé le toit, installé l’éclairage, plaqué et posé la penderie qui attend sa barre (posée à l’intérieur de cette dernière pour le moment). Entre le poinçon, la sous-pente du toit et la poutre de demie-ferme, j’ai installé une petite vitre plastique qui permet de donner un peu d’éclairage dans le local (au-dessus du coulissant de droite). Derrière ce vestiaire, un petit dégagement (image de l’escabeau) permet de ranger les produits d’entretien :

Et comme vous pouvez le voir sur la dernière image, je me suis attaqué aux divers joints que je pouvais faire. Les joints de plaque de plâtre qui restaient à faire (notamment entre les poutres du salon et de la salle à manger) ainsi que, plus compliqué, les joints des murs de pierres apparentes. La dernière image montre un travail au-delà de ce simple fait puisque le linteau et les pierres qui constituent les jambages de porte étaient très abîmés et recouverts de ciment par le précédent propriétaire. Un travail de forçat donc pour enlever tout ce béton et rendre à cette porte un aspect proche de l’original. Affaire à suivre…

En plus de cela, j’ai enfin achevé ce qu’il restait à faire pour l’installation de l’insert ainsi que l’évacuation des fumées :

Voilà. Ca sera tout pour ce soir.

Par tous les moyens de chauffage


Bonjour !

Bon, je ne vous fait pas attendre plus longuement. J’avais prévu de tout mettre d’un seul coup mais cet article en montrera déjà bien assez pour que je puisse me permettre de vous le livrer tel-quel.

Tout d’abord, commençons par là où je vous avais laissé la dernière fois. Si vous vous rappeliez bien, une hotte avait été faite sur mesure pour la grande cheminée de la salle à manger. Afin de la mettre en place, et au vu de la nécessité d’être trois en même temps dans cette cheminée (deux qui portent la hotte et une personne qui place les étais pour une mise en place de précision), j’ai préféré renforcer la trémie de cheminée par l’adjonction de renforts à la cave.

Ce renforts sont composés de 4 chevrons emboités dans une poutre de douglas et appuyés sur le mur dans lequel ils sont maçonnés :

Support de tremie cheminee

La cheminée peut enfin accueillir les trois ouvriers qui placeront la hotte à l’intérieur :

Mais revenons à la cave quelques secondes. J’ai enfin pu poser la dernière fenêtre à la place de l’ancienne, vétuste, par laquelle se faufilait les rats. Quelques blocs de mort-aux-rats et seaux de ciment plus tard, la dernière fenêtre est en place, fermant définitivement le chapitre des huisseries :

Pour la suite, l’appentis aussi à fait peau neuve puisqu’il a été vidé et nettoyé afin de pouvoir recevoir l’isolant puis le plâtre propre à le rendre utilisable en tant que hall d’entrée et buanderie. L’électricité a été un poil optimisée afin de permettre la mise en lumière :

Les deux dernières prises du salon ont aussi été installé. Il ne manque plus qu’à finir les plâtres et les joints de ces derniers avant la peinture et l’installation des meubles.

prise salon 1

Enfin… Il ne reste plus à présent qu’à faire cela. Le plus gros chantier de ce week-end fut l’installation de l’insert et le tubage de la cheminée par des flexibles d’évacuation des fumées et deux autres pour les bouches d’air chaud, situées dans le salon et dans le couloir de la partie nuit. L’insert de 95 kg a été mis en place à l’aide d’un chariot, composé pour l’occasion. Nous avons, à deux, procédé comme indiqué dans la petite animation.

Installation insertUne plaque sous l’insert supporte une grille de fonte qui assure l’apport d’air frais, par la suite chauffé. Une grille au-dessus de l’insert favorise la décompression de la hotte et permet de pulser une première partie de l’air chaud dans le salon :

Quant à ce qui est des extérieurs, j’ai profité du beau temps pour tondre, entretenir mes massifs et poser le volet de l’étage sur la façade du côté appentis :

Il me semble que c’est tout pour cette fois ! Je vous retrouve bientôt pour les évolutions de l’appentis.

De petits travaux pourtant essentiels


Bonjour !

Comme annoncé, j’essaye d’être un peu plus assidu afin de vous montrer toutes les avancées, même minimes, qui s’opèreraient dans la maison. Pour la prochaine fois, il y aura du lourd car voici que trônent dans mon salon, et côte à côte, le tuyau d’évacuation des fumées pour l’insert qui arrive par camion dans une semaine, et la nouvelle hotte, faite sur mesure par mon chaudronnier préféré. Quelques petits visuels de la-dite hotte avant assemblage puis en cours de peinture (la trappe étant opérationnelle, mais condamnée à fins de peinture sur les premières images) :

Comme il m’était impossible de trouver une poignée pour manœuvrer la trappe par le biais du fil d’acier qui pendra dans le foyer, j’ai du faire moi-même cet étrier qui, une fois installé, sera du meilleur effet, j’en suis sûr.

Mais les travaux de ce week-end se sont surtout concentrés sur les deux portes restant à finir. La porte de la cave tout d’abord que j’ai du refaire ; la précédente ayant un jeu inacceptable entre le haut et le bas. J’ai donc repris les schémas de celle de l’appentis et y ai apporté quelques améliorations. Les tringles sont à présent munies de ressorts de retour qui augmentent la course de ces dernières et le penne est remplacé par une clenche à fléau qui se bloque directement dans la pierre :

La seconde porte est celle qui desservira le logis après le passage des visiteurs dans le hall. Cette porte du XVIIème en bois rustique avait définitivement besoin d’un petit coup de neuf :

Enfin, et pour finir, j’ai placé le bloc fenêtre de la salle de bain et ai réalisé la résille de plomb sur celle au fond du couloir du haut. Le plomb est vendu par bandes autocollantes conditionnées en rouleaux de 50 m. Je ne dirais pas que c’est facile à poser mais le résultat est là. Je vous laisse juger :

Voilà, ça sera tout pour cette fois. La fenêtre de la cave est prête et n’attend plus qu’à être posée. Quant à l’insert, ça sera une toute autre histoire que je réserve pour la prochaine fois !

Vers la -presque- fin des fenêtres


Bonjour !

Oui, je sais. Voilà une éternité, peut-être bien deux (j’ai perdu le compte depuis) que je n’ai rien posté. Cela est en majeure partie du au fait que lorsque j’ai commencé quelque chose, j’aime à le finir avant de tout présenter en un seul article. Appelez cela du perfectionnisme…

Comme dit plus haut donc, -presque- fin des fenêtres et pour cause. Je me suis lancé dans une grande campagne visant à installer les dernières fenêtres afin de mettre enfin cela derrière moi. Et si je n’avais pas eu ce « léger » incident avec le double vitrage de la future fenêtre de la salle de bain, j’aurai presque réalisé mon objectif (que de « presque »). En effet, pour le moment, j’ai installé la dernière fenêtre de la façade sud ce qui annonce la fin des travaux sur cette dernière :

Puis j’ai réalisé mes premières fenêtres à double battants qui équipent à présent les huis des deux chambres donnant sur façade Nord ainsi que l’ouverture du couloir côté bibliothèque. Comme vous le saviez sans doute, ces fenêtres à petits carreaux sur double battants n’étaient substituables que par de parfaits homologues. Je pense que j’ai plutôt bien réussi mon coup en cela :

La dernière et non des moindre est la fenêtre située à l’étage entre la salle d’eau et la bibliothèque. Pas d’inquiétudes si elle paraît trop simple pour le moment, j’ai commandé sur internet du plomb autocollant afin de réaliser un grillage en losanges à l’ancienne mode. J’updaterai à ce moment-là :

De l’autre côté, beaucoup de nouveautés aussi avec un nouveau portillon qui prépare le terrain pour son grand frère, futur portail, qui ne tardera plus à arriver depuis qu’il fait beau. Ce modèle est muni d’une petite trappe close par un aimant et dont la fermeture est opérée par des ressorts. Mon « chientière » condamnable au besoin :

Et, enfin ! Ca y est, la petite terrasse a été couverte d’ardoises afin de répondre aux exigences esthétiques fixées par les bâtiments en face et autour. Je suis peut-être une des seules maisons à avoir une façade de tuiles et une autre d’ardoises ! Les poteaux (qui accueilleront bientôt des garde-fous) sont campés sur des puissantes ancres fixées dans la pierre et parées d’un coffrage afin d’en masquer la nudité. Pour le reste, rien que du classique :

Et bien sûr, cela à son importance aussi, voici que je viens d’isoler totalement le plancher séparant la cave de la salle-à-manger/cuisine afin d’éviter les remontées d’air frais et le bruit de la nationale qui passe par le soupirail de la cave. Croyez-moi lorsque je vous dit que cela est très efficace ! :

Je sais que tout ça fait peu pour le temps attendu mais les travaux avancent au rythme de mon travail, des approvisionnements de mes différents fournisseurs et du temps qu’il faut dehors. La prochaine étape risque elles aussi d’être longue puisqu’il s’agit rien de moins que de monter une hotte et de rénover la grande cheminée de la salle à manger, peut-être même de commencer la buanderie et le hall d’entrée. Nous verrons bien !

A bientôt !

Sey рaяlaklova


Du nom de son génial inventeur, M. рaяlaklova… Aujourd’hui, nous parlerons donc gouttière. Mais tout d’abord, bonjour !

Je me suis donc attelé à la façade sud-ouest dernièrement afin de poser la nouvelle gouttière et ainsi finir le toit de l’appentis, commencé depuis si longtemps. J’ai donc pour ce faire employé des canaux de gouttière galvanisés de  diamètre 25 cm. Voici le résultat :

Dans l’optique de finir la façade au plus vite (elle donnera la première impression lors de la venue des invités), j’ai aussi entrepris la réfection de la marquise et son remplacement par un auvent, bien plus solide et esthétique, ancré à l’aide de 4 tire-fond dans la pierre de linteau de la porte de la cuisine et appuyé sur deux écharpes asymétriques. Les tuiles sont du réemploi afin de garder l’aspect rustique donné par le toit de l’appentis :

Ne me reste plus à présent que la fenêtre du premier étage (qui restera sensiblement pareille mais sera rénovée en double vitrage) pour finir cette partie de la maison. L’enlèvement du crépi autour du auvent laisse présager de ce que pourra être la façade lorsque les pierres de cette dernière seront révélées.

Prochaine étape, le portillon donnant accès à la petite ruelle et, si j’ai fait une avancée dans le ponçage des plâtres, peut-être une petite image de l’avancement des travaux de peinture ainsi que de l’isolation du plancher de la salle à manger qui est en cours de réalisation. On en voit le bout !

De la suite dans les fenêtres


Bonjour !

Bon, une fois n’est pas coutume, encore des fenêtres. Pour le coup, je suis un peu à court de calembours pour le titre aussi suis-je pour une fois resté simple.

Au programme de cette semaine de vacances scolaires, rien de très surprenant. Comme annoncé, ont été posées, le vasistas au-dessus de la grande fenêtre de la salle à manger, s’ouvrant par le haut et maintenu par deux petits compas d’abattant :

Fenetres salle à manger

La petite fenêtre (fixe) en haut des escaliers de la cuisine et son entourage de bois :

Fenetre escalier

Les deux fenêtres du salon – et ceci apporte un réel soulagement – sont passées à deux grandes fenêtres à simple battant et à crémone encastrée trois points. J’ai été obligé de mettre des lattes sur la fenêtre côté rue afin de mettre le chambrant en conformité avec les dimensions que j’ai l’habitude de donner à mes fenêtres ; c’est ce qui donne ce joli encadrement de chêne doré sur la seconde image :

Enfin et pour finir, la nouvelle petite fenêtre de l’appentis qui finit d’isoler phoniquement le futur hall d’entrée (la porte ayant été réparée et les jours ayant été obturés) :

Pour résumer et voir cela avec un peu de recul, des vues d’ensemble – des fenêtres en cours de réalisation puis des mêmes fenêtres, posées dans leur « jus » :

Bon, ça ne semble pas être grand chose (parce que ce n’est pas vous qui les avez réalisé puis posé !) mais la suite sera sans doute plus excitante : je vais m’attaquer à la réalisation de TOUS les joints de plaques de plâtre qu’il reste à faire pour le moment (puis peut-être un petit coup de peinture), le début du hall d’entrée et de la buanderie et sans doute la portail et le portillon qui nous réservent de belles surprises (en tous cas à vous : pour moi, les plans sont imprimés dans mon cerveau afin de pouvoir y penser jour et nuit !)

A bientôt

Notre sélection « portes et fenêtres »


Bonjour !

Et bien voilà que les beaux jours reviennent pour quelques temps. Juste ce qu’il me faut de soleil pour entreprendre le gros chantier de passer le vitrage du simple au double ! (et accessoirement, de construire des portes et fenêtres que l’on peut ouvrir et refermer…)

Tout premièrement, la porte de l’appentis. Voilà longtemps que cette vieille porte aux planches disjointes et à la serrure rouillée me faisait pitié. Je m’y suis donc attelé et l’ai remplacé par une porte à guichet à double vitrage. J’ai, pour réaliser cette porte un peu spécifique, pris sur moi de réaliser (en détournant légèrement une serrure achetée dans le commerce) une serrure trois points de sécurité. C’est dommage que cette porte donne sur un appentis car elle s’apparente à une véritable porte de coffre fort :

J’ai réutilisé pour la poignée de cette dernière celle de la porte d’entrée en haut de mes escalier monumentaux. Une poignée en acier torsadé main !

Du coup, pour remplacer la porte sur laquelle j’ai pratiqué cet « emprunt », j’ai conçu sur mesure un huis quelque peu similaire au précédent, au détails près que :

– ce dernier s’ouvre et se ferme à clé
– le style a été revisité pour le faire correspondre à l’ensemble des portes et des fenêtres déjà existantes :

Une porte entraînant immanquablement une fenêtre, j’ai enchaîné avec le fenêtre qui jouxte la porte d’entrée comme suit :

Vu de la façade :facadeJ’ai enfin placé l’échelle mobile qui permet d’accéder aux livres hauts de la bibliothèque. Cette échelle possède de petites roulettes à chacun de ses pieds et de mâchoires, elles aussi munies de roulettes, afin de lui faire suivre le rail :

Enfin et pour finir, j’ai refait le petit volet de l’appentis, et ce pour préparer la pose de la future fenêtre du hall d’entrée et le début de la rénovation du bloc « hall-buanderie » qui ne tardera pas à advenir et mettra une fin aux gros travaux à faire sur la maison (ne me laissant plus que les petits travaux et finitions… snif) :

Voilà. J’ai acheté de quoi faire encore quelques fenêtres avant de m’attaquer à la buanderie donc vous devriez voir encore 3-4 fenêtres avant de changer un peu de sujet. J’en suis désolé mais c’est ainsi que vont les travaux !

A bientôt !